Hervé Pupier
Educateur canin conseiller cynotechnicien
Formateur professionnel métier du chien
Fondateur du clan des seeonee en 1982
LA HIERARCHIE CHEZ LE CHIEN
A.DEFINITION DU TERME«HIERARCHIE»
Voila plusieurs définitions, trouvées sur différents dictionnaires, dont un grand nombre d’«intervenants canins» ne prennent que ce qui les intéresse, dans le but de faire croire des «contes de fées»
à leurs clients, tout en critiquant les professionnels qui emploient«LE TERME»,en les traitant de façon éhontée,sournoise mais peu crédible, de «tortionnaires»n’éduquant le chien qu’en employant des méthodes coercitives.
Non seulement, ces arguments sont faux et prodigués à souhait par beaucoup sur leur site internet comme outils publicitaires, mais sont juridiquement attaquables sur la forme comme sur le fond.
Je me passerai ici de citer tous les articles de loi des différents codes et codes de procédure qui sont pour l’instant, impunément transgressés.
Espérons qu’un jour, les éducateurs canins professionnels dignes de ce nom et de ce titre, seront fatigués d’être trainés dans la boue par des «arrivistes des modes du moment» et des «tendances» en se regroupant afin de défendre et de faire valoir leur métier critiqué et dénaturé à souhait.
Mais revenons à notre sujet:
a)DEFINITION DU LAROUSSE
Dans une collectivité (société, institution), organisation qui classe les personnes, leurs états, leurs
fonctions selon des échelons subordonnés les uns aux autres, chaque échelon correspondant à un degré de pouvoir, de responsabilité, de compétence, de dignité, etc., supérieur à celui de l'échelon
immédiatement inférieur:
Hiérarchie sociale:Ensemble des personnes qui sont au sommet de la hiérarchie, qui décident, dirigent:
La hiérarchie l'a décidé ainsi.
En éthologie:
Forme d'organisation sociale privilégiant le rôle de certains individus dans le groupe et leur assurant
des avantages matériels (alimentaires, sexuels, territoriaux).
b)LE-DICTIONNAIRE.COM
Organisation sociale ou chacun se trouve dans une série ascendante de pouvoirs ou de situations.
Ce terme est à l’origine un terme utilisé dans l’église, puis dans l’armée puis étendu à d’autres concepts.
Le vocabulaire français est si riche et si facilement détournable dans le ou les sens que l’on veut donner à une situation ou à une chose, qu’il est d’une redoutable efficacité sur des gens novices.
Hiérarchie, Hiérarchie, en mettant de coté le chien, que m’inspire ce mot?
La hiérarchie chez le chien, notion obsolète?
Autorité, règles, se soumettre,obligation d’obéir, lois, contraintes, interdictions, chefs, patrons,
forces de l’ordre, bref une grosse partie (sans faire de politique ici) de ce qui régit notre société, de ce qui me régit, en atteignant ma liberté d’exister et beaucoup de mes libertés.
Mon Dieu, que je hais ce terme. ET vous?
Eh oui je hais ce terme et sa consonance et toutes les connotations qu’il évoque chez moi.
Et ce phénomène sert bien à nos «détracteurs» qui ont bien saisi le sujet, s’en sont emparé et l’exploitent à souhait en le détournant vers le chien, comme il se doit avec les mêmes connotations.Beau tour de passe-passe, ou seuls des professionnels du chien avertis ne peuvent être bernés.
Mais la cible n’est pas ceux qui savent ce qu’est un chien et comment il fonctionne, mais bien ceux qui ne savent pas, proies beaucoup plus simples.
Donc même si pour notre propre compte, le terme «Hiérarchie»nous fait frémir quelque peu, voyons et donnons une définition juste de ce qu’est la Hiérarchie chez le chien et si elle est utile, nécessaire et/ouobligatoire.
B.DEFINITION DE LA HIERARCHIE CHEZ LE CHIEN
c)SUR LA PISTE DU LOUP
Le système de hiérarchie sociale intelligente au sein des meutes de loup est maintenant bien connu. De nombreux éthologues nous ont apportés au fil du temps tous les éléments constituant la vie sociale du loup. Je ne vais pas réécrire ici, toutes les données scientifiques et observées sur ce sujet. De nombreux ouvrages sont à votre disposition et j’invite tout éducateur canin souhaitant devenir un professionnel averti à s’informer sur les modes de communication et l’organisation sociale du loup, s’il ne peut lui-même, prendre le temps d’aller sur le terrain en faire les observations.
Il est vrai que la thèse concernant le loup, comme étant l’ancêtre lointain du chien actuel a été maintes et maintes fois mise en doute et controversée. Fut une période, pas si lointaine, ou ces doutes et controverses ont également été exploitées afin d’ignorer la hiérarchisation chez le chien, car «selon les dires de beaucoup» le chien n’avait rien à voir avec le loup.
Puis, arrivent récemment les études biologiques et génétiques. Voir entres autres les études faites par une étude du groupe de généticiens de K. Lindblad-Toh, publiée le 23 janvier 2013 sur le site de la revue Nature.
Erik Axelsson, biologiste à l'université suédoise d'Uppsala, et ses collègues ont comparé
les génomes de douze loups provenant de divers points du globe et de soixante chiens issus de quatorze espèces distinctes, pour tenterd'en apprendre plus sur cette évolution.
Au total, ils ont identifié trente-six régions du génome qui ont probablement été modifiées par le processus de domestication et d'adaptation évolutive du chien.
Ces derniers temps, plusieurs études génétiques tentent à confirmer la provenance de nos
chiens domestiques actuels.
Ne voit –on pas immédiatement, un revirement des mêmes «contestataires de la hiérarchie du chien»,
qui, voyant les preuves de son origine se préciser de plus en plus, remettent désormais en cause
la hiérarchisation chez le loup, alors qu’ils ne la remettaient pas en cause auparavant. Bien au contraire, ils s’en servaient pour faire la différence avec le chien.
Cela en devient plus qu’hilarant. «Ridicule» est un mot tellement «ridicule», qu’il faudrait inventer un nouveau mot pour qualifier tous ces revirements de «nos nouveaux professionnels de l’éducation du chien aux tendances révolutionnaires » en fonction de la force et du sens du vent.
Je vous laisserai en tirer vos propres conclusions.
N’étant ni généticien, ni diplômé de quelque école scientifique de renommée ou «inventée», mais Dieu
,s’il existe(sinon merci à mes parents)m’ayant doté d’yeux avec un très bon sens de l’observation, d’un cerveau me permettant d’analyser les choses justement, et de plus de trente années «évolutives»et non «stagnantes» auprès des chiens et de leurs maitres,peuvent me permettre de confirmer sans conteste l’existence de la hiérarchie chez le chien, de son inaltérable existence dans le patrimoine
comportemental du chien, de son utilité et de sa nécessité dans les relations humains-chien.
Mais pas la hiérarchie que les détracteurs(pas tous, mais la majorité se présentent
soit comme étant comportementalistes canins, éducateurs canins comportementalistes, soit étant des utilisateurs des méthodes soit disant douces, amicales positives et autres qualificatifs doucereux)
présentent volontairement, pour ne pas avoir à s’en soucier avec leur clientèle ni à devoir se confronter à cette évidence, comme étant brutale, agressive,coercitive, d’un autre âge, d’une philosophie d’antan et traditionnelle.
Oui bien sur, je vais vous parler de la hiérarchisation chez le chien et des façons de mettre en place cette hiérarchie utile, nécessaire et indispensable de façon saine et tranquille, de la façon dont les chiens la mettent en place entre eux, en utilisant leurs codes, leurs manières d’analyser, leurs modes de communications.
Mais avant d’en venir au fond du sujet même de cet article, je souhaite en terminer avec toutes ces foutaises dispersées, ça et là,dans les esprits des profanes, à des fins peu honorables et en salissant au passage nos professions et nos professionnels qui n’ont de cessent de s’améliorer et d’apporter aux chiens et à leur maitres les conditions d’éducation et les comportements justes à adopter
dans tous les cas de figure.
Un chien reste un chien. Ne pas lui enseigner que c’est nous qui prenons pour lui (en cas de doutes de sa part)les décisions en les lui enseignant, ne pas lui rappeler la notion de devoir faire ce qu’on lui dit(plutôt que de le laisser faire ce qu’il a envie),ignorer dans tous les cas tous ces comportements non souhaitables pour ne récompenser que ceux qui nous conviennent, utiliser uniquement la déviation à la friandise, pour éviter un comportement non souhaitable, et toutes
les autres facéties que l’on voit se mettre en place, pour des raisons que j’ai exposées à maintes reprises, non seulement cela n’est pas un travail de professionnel du chien,mais surtout il est dangereux pour les chiens, les maitres, et les autres (en particulier en matière de peur et d’agressivité chez le chien, car le chien n’a aucune notion de ne pas avoir le droit de faire).
Je profite de cet article, pour faire appel à tous les éducateurs canins ayant une vue du chien juste et équilibrée à se réveiller, à tous ceux qui font un travail dans les règles de l’art à ne plus subir les insultes de tous ces nouveaux arrivistes qui pour l’heure,et malgré mes demandes répétitives,parlent beaucoup et ne nous ont rien montrés de probant. Tout au moins pas sur des chiens avec des problèmes importants.
La clientèle que nous avons en tant qu’éducateur canin professionnel, n’est pas une
clientèle qui souhaite faire la discipline sportive de l’obéissance, de l’agility, de l’obéissance rythmée ou autres disciplines.
La clientèle que nous avons en majorité est une clientèle de particuliers qui veulent un chien obéissant et sociable, qui souhaite une obéissance de vie de tous les jours et non une obéissance de parade, qui souhaite que l’on solutionne avec eux les problèmes de peur, d’agressivité, de fugue, et de non obéissance qu’ils ont avec leur chien.J’invite cordialement, amicalement et positivement, de la façon la plus naturelle qu’il soit les professionnels du chien à me contacter, afin que notre profession ne
devienne pas ce qu’elle est occupée de devenir, à savoir du grand n’importe quoi, aussi bien pour le devenir de nos professions et de notre passion, que pour le bien être de nos chiens et de leurs maitres. Il est vraiment temps de se regrouper afin d’assainir une profession et un métier honorable en crise et en phase de délabrement.
Vous savez ou me joindre. Vous savez comment me joindre.Mais je vous le rappelle:
Hervé Pupier .135 Impasse des chênes blancs, ZI Les Plaines 26780 Malataverne. (France)
Tél: 09 62 62 85 78 - Port: 06 50 92 47 73
b)OBEISSANCE DE VIE.
Laisser le chien se référer à lui-même, c’est le laisser agir suivant ses propres instincts dans toutes les situations de vie sociale qu’il peut avoir avec nous. Si certaines situations sont anodines, d’autres sont dangereuses et nous obligent, même contre son gré et ses envies (voir ses revendications plus ou moins vindicatives), à interdire au chien tel ou tel comportement ou action.Il est des situations de vie ou ce qui semble normal pour le chien et sans aucune notion de danger pour lui, pour lesquelles il nous faudra d’une part lui enseigner ce qu’il y a lieu de faire mais aussi lui enseigner l’obligation de le faire s’il advenait des désaccords de sa part.
L’observation des chiens entre eux nous permet d’apprécier qu’il existe bien une hiérarchie qui s’instaure, mais pas une hiérarchie sauvage, coercitive, de dominants à dominés, d’agressivité et autres sévices. Mais bel et bien une hiérarchie de référence ou chacun a sa place dans un ordre bien précis de valeur de caractère, de valeur de personnalité et de capacité à prendre des décisions pour les autres plus faibles psychologiquement et qui suivent ceux que certains dénomment «le leader» pour ne pas employer le terme de «chef de meute"
J’avouerai que le terme employé n’a pas d’importance, d’autant que le vocabulaire est
copieusement et joyeusement détourné. Ce qui est important c’est l’observation de ce que nous enseignent les canidés entre eux et non ce que racontent quelques hurluberlus.
Appelez donc cela comme vous le souhaitez, mais dans une meute de loups comme de chiens, il existe bien des caractères plus ou moins forts, des aptitudes plus ou moins amples, des capacités décisionnaires plus ou moins précises, et ils savent faire valoir les uns les autres leurs prérogatives respectives.
Il en est de même dans la meute que constitue le chien et les humains. Si l’humain, censé être plus intelligent,
censé être capable de mesurer les situations de vie de tous les jours,
censé être celui qui va prendre la décision de comportement à avoir, censé être tout
simplement le maitre de référence ne l’est pas, par nature le chien le sera a sa place et de
façon tout a fait naturelle.
Quant on éduque un chien,contrairement à toutes les petites pilules que l’on essaie et que l’on vous fait avaler, l’éducation du chien n’est pas faite que de hiérarchie, encoremoins à coup de soumission perverse et de relations de dominant-dominé, loin s’en faut.
C’est une étroite collaboration, faite de complicité, de jeux, de caresses, de motivationet et de récompenses. Nul n’est besoin de dire que l’éducateur canin de métier agit avec douceur, amicalement et positivement et que tous les apprentissages sont faits de manière à obtenir la plus grande des collaborations du chien. Ce n’est pas par la force que l’on obtient des relations de complicité. Mais si le chien, bien qu’ayant compris ce que l’on souhaite de lui refuse, allez employons le terme, «de s’y soumettre», il y a lieu de lui rappeler sans coups et sans brutalité excessive qu’il le doit. Quand la situation se représentera, et même s’il en a envie, il restera tranquille et il finira par ne plus s’occuper de cette situation parce qu’il vous fera confiance.
On nous «bassine» avec les «signaux d’apaisement du chien» et les différentes phases auxquels ils peuvent aboutir si mal lus, mal compris ou mal interprétés par l’humain.Il est hors de question de remettre en cause ces signaux d’apaisements puisqu’ils existent dans les codes de communication du chien.
Mais voila ce ne sont pas les seuls, mais les autres sont soigneusement évités car cela remet en cause cette nécessité absolue du classement inférieur du chien à nous dans le «pouvoir» décisionnaire de vie.
Que fait-on des signaux:
Du NON du chien
Des signaux de provocation du chien
Des signaux de repoussement du chien
Des signaux d’intimidation du chien
Des signaux de contradiction du chien
Des signaux d’accaparation du chien
Des signaux de revendication du chien
Des signaux de non envie du chien
Et j’en passe
...
Le dosage de cette notion que doit avoir le chien se fait en fonction des caractéristiques de la personnalité du chien.
Faire monter un chien sur une palissade ou il s’amuse, l’envoyer dans un carré avec 4 cônes ou le renforcement positif a été au maximum dans le cadre d’un sport, le faire passer entre les
jambes à petits coups de baballes ou de saucisses, certes. Faire des
exercices simples d’obéissance sur un terrain d’éducation dans la joie et la bonne humeur
aussi. Cela fait partie de l’éducation que d’apprendre au chien et de s’amuser avec lui en
se faisant soi même plaisir.
Mais quand ce même chien conteste le fait de ne pas mordre telle ou telle personne,
quand le chien a peur, quand le chien décide de faire le mur, quand le chien grogne sur
des enfants, quand le chien en ville, veut à tous prix aller s’expliquer avec le congénère de l’autre coté de la rue
, il y a bien un moment ou il faut lui expliquer que c’est NON et qu’il se doit de respecter ce NON, cette interdiction qui lui est faite par son référent, celui qui décide en finalité des actions à mettre ou pas en œuvre et des comportements à avoir. Pas au chien.Il est hors de question de faire du mal au chien. Le conflit physique est très rare entre eux. Comment se fait-il que chacun se respecte dans une meute? Parce que les plus forts
connaissent les mimiques, les attitudes, les mouvements, les faciès, les regards et tous les codes d’intimidation qui forcent au respectet qui dissuadentsans conflits physiques et en font des référents indubitables.
Et vous vous les connaissez?
Et bien ilfaut observer,apprendre et faire. Pas facile, je concède, mais pourtant la clef de la réussite d’une vie sociale saine passe par là.
Je viens juste de comprendre pourquoi éviter ces phénomènes de la hiérarchisation est si farouchement combattu. Ce que l’on veut vous faire passer pour de la «tyrannie» lorsque l’on parle de hiérarchie,
n’est ni plus ni moins qu’un mélange astucieux et harmonieux de complicité et de subtilité, intégrant cettenotion de «maitre incontesté et incontestable» chez le chien.
Mais ce mélange très subtile à mettre en œuvre demande des compétences, de la finesse, une lecture parfaite du chien, une gestion irréprochable des modes et des signaux de communications du chien,une compréhension des codes canins sans faille, et puis aussi... Soyons honnête...le courage «d’aller mettre les mains dans le cambouis parfois».Entre des solutions de facilités, et la réalité de ce qu’est un chien et des valeurs qu’il faut en donner aux maitres pour une vie harmonieuse malgré toutes les difficultés que cela
représente, j’ai toujoursopté, j’opte et j’opterai toujours pour que les maitres aient une notion de ce qu’est le chien et leur chien en particulier en toute transparence,dans les bons comme dans les mauvais cotés,
en remettant en cause ces mêmes maitres quand il se doit.
On veut faire croire que le ou les maitres sont toujours responsables des déviances du chien. Certes cela est fréquent. Mais on veut surtout faire croire que tous les chiens sont de bons gros toutous sans failles. Voila bien encore des mensonges supplémentaires.
Et puis tant que nous y sommes, parlons du fameux collier étrangleur qui lui aussi comme la hiérarchie
est hautement critiqué auprès des nouvelles générations de professionnels de l’éducation qui le présente comme un outil de torture.Je répondrai
simplement que ce n’est pas parce que l’on ne sait pas se servir d’un outil qui n’a d’étrangleur que le nom et qui est rarement utilisé à cet effet, que l’on doit en ternir et l’usage bien fait,et les utilisateurs qui savent s’en servir à des fins de réglages et d’apprentissage associés à du ludique pour le chien et non dans le but de faire mal.
La notion de «devoir»,dosée finement mais comprise par le chien,évitera bien des mal êtres de ce dernier, solutionnera bien des problèmes et évitera bien des accidents.En fait, je ne fais qu’utiliser les méthodes du chien lui-même...N’est ce pas celles qu’il est le mieux à-même de comprendre,sans doutes,et qui lui assurera une vie saine et équilibrée avec les humains?
Personnellement, bien que très ouvert à toutes discussions, à tous entrainements, à toutes nouvelles façons de travailler, à toutes réflexions suivis de faits et de résultats prouvés sur le terrain, je n’ai que faire desdétracteurs qui parlent mais ne nous montrent toujours rien, qui dénigrent mais ne connaissent pas, qui insultent parfois, mais qui disparaissent aussi vite qu’ils sont venus. Avant qu’encore et encore, certains disent : «il se fait un coup de pub» je répondrai:
Oui sans conteste et en plus fait volontairement. Si en plusde remettre la vérité au gout du jour, redonner ses lettres de noblesse à notre profession, cela me permet de «gagner de l’argent», etbien tant mieux. Cela va faire 31 ans que je gagne ma vie et de l’argent avec l’éducation et la rééducation du chien, et j’en suis on ne peut plus fier, car je l’ai fait et je continuerai à le faire (eh oui) «proprement», sans détours, sans jamais un
mensonge, avec une vue juste et toujours en évolution constante de ce qu’est,et de ce que doit être l’éducation du chien et des maîtres.Ai-je vraiment besoin d’un coup de pub? Pas vraiment je crois.
J’ai surtout envie que les professionnels du chien et surtout les éducateurs canins professionnels relisent à nouveau ce qui suit et que j’ai déjà écrit plus haut: J’invite cordialement, amicalement et positivement, de la façon la plus naturelle qu’il soit les professionnels du chien à me contacter, afin que notre profession ne devienne pas ce qu’elle est occupée de devenir, à savoir du grand n’importe quoi, aussi bien pour le
devenir de nos professions et de notre passion, que pour le bien être de nos chiens et de leurs maitres. Il est vraiment temps de se regrouper afin d’assainir une profession et un métier honorable en crise et en phase de délabrement. Vous savez ou mejoindre. Vous savez comment me joindre.Mais je vous le rappelle
:
Hervé Pupier .135.Impasse des chênes blancs. ZI Les Plaines 26780 Malataverne (France)
Tél: 09 62 62 85 78 - Port: 06 50 92 47 73