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Jamais sans mon chien!

Vit Glisnik : Janvier 2016

Publié le 28 Janvier 2016 par Philippe Roustant

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Les tricks: pourquoi? Comment?

Publié le 27 Janvier 2016 par Philippe Roustant

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Dresse pour ton absolu...

Publié le 23 Janvier 2016 par Philippe Roustant

Dresse pour ton absolu

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Equilibre entre proie et défense: Lois fondamentales

Publié le 18 Janvier 2016 par Philippe Roustant

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L'instinct de proie, par Valérie Rossi

Publié le 18 Janvier 2016 par Philippe Roustant

Le loup et son descendant le chien sont des prédateurs : cela signifie que, pour survivre, ils doivent être en mesure de débusquer, de poursuivre et de tuer des animaux d’espèce différente, plus petits (lapins et lièvres, par exemple) ou beaucoup plus gros qu’eux (cerfs, élans, etc.).

L’instinct prédateur (qu’il serait plus correct d’appeler pulsion prédatrice) s’avère profondément enraciné chez les canidés, comme toutes les pulsions servant à garantir la survie ; la sélection pourra accentuer ou atténuer ces caractères, mais jamais les inhiber complètement, car ils font partie de la nature canine.

En matière de prédation comme en matière sexuelle, le comportement est régi par un grand nombre de gènes et semble renvoyer à divers loci (fragments de la molécule d’ADN) de chaque gène. La pulsion prédatrice s’amorce sous l’action d’un stimulus susceptible d’engendrer chez le chien un véritable besoin de poursuivre et de capturer : dans la nature, ce stimulus consiste presque exclusivement en un animal d’une espèce différente qui se déplace rapidement.

Le chien domestique (hormis ceux de chasse) n’a cependant presque jamais l’occasion d’assouvir naturellement cette tendance à la prédation : c’est la raison pour laquelle il a parfois recours à des soupapes d’échappement, en assimilant la proie à des objets qui ne sont en réalité pas comestibles, mais qui se déplacent vite. Tel est le mécanisme sur lequel repose les courses après les vélomoteurs, les voitures, les bicyclettes, etc.

Le chien aura encore plus tendance à choisir pour proie les animaux qu’il ne doit pas manger en vertu uniquement de nos règles, mais qui représentent pour lui la victime idéale car ils sont de petite taille, courent à une vitesse accessible et ne disposent pas d’armes défensives particulièrement efficaces : c’est le cas des poules, des lapins et des chats. S’il ne les a jamais rencontrés pendant la phase de socialisation et n’a pas appris qu’ils appartiennent au genre humain, le chien poursuivra également les enfants, surtout si ces derniers se sauvent en criant à sa vue.

L’instinct prédateur s’avère très utile pour dresser le chien à accomplir diverses tâches : outre la chasse (à l’évidence), il intervient aussi dans l’apprentissage de la défense, qui s’enseigne en stimulant non pas l’agressivité – comme certains le croient encore –, mais la pulsion prédatrice, justement.

On incite les jeunes chiens à mordre en faisant danser devant leur museau un sac animé par l’assistant qui simule ainsi les comportements de fuite typiques de la proie. Après le sac, on passe au boudin, puis à la manchette, en s’arrangeant toujours pour que le chien ait envie d’attraper et de mordre l’objet-proie. Au terme de l’exercice, en effet, le boudin ou la manchette lui sont offerts en récompense pour qu’il puisse les « tuer » (ce qu’il fait systématiquement en les secouant et en les mâchonnant avec une satisfaction manifeste).

La balle, qui devient pour de nombreux chiens en phase de dressage la récompense la plus convoitée, représente elle aussi une proie. Plus que d’un mécanisme de remplacement, néanmoins, on peut davantage parler dans ce cas de néoténie, à savoir de maintien d’une caractéristique infantile.

Comme nous l’avons dit plusieurs fois, les chiots apprennent toujours par le jeu et, dans la nature également, améliorent la gestion de leur comportement de prédateurs en se servant de petits objets qui roulent quand ils les poussent (pierres) ou qui sont agités par un autre chiot (brindilles, par exemple).

Continuer à désirer follement ces menus objets (balles et boudins, pour le chien domestique) équivaut à rester au stade psychologique du chiot, comme cela se produit en réalité chez nos chiens néoténiques.

Les races situées le plus haut sur l’échelle néoténique (comme les lévriers et les chiens nordiques) manifestent généralement un très faible intérêt pour la balle dès qu’ils ont franchi l’étape de l’enfance, même s’il s’avère possible d’entretenir leur intérêt pour le jeu en faisant comprendre au chien que la balle est un intermédiaire permettant de bénéficier des attentions du maître.

Utile à l’homme, l’instinct prédateur n’a été inhibé chez pratiquement aucune race canine. Cela signifie qu’il est toujours prêt à se manifester, et ce de façon parfois malvenue. Le maître du chien devrait toujours prévenir les actions visant de mauvaises proies, en fixant de véritables tabous à l’égard de ces dernières.

Le chien doit savoir que le fait de se comporter en prédateur visà- vis de chats, de petits oiseaux, d’enfants, de voitures, etc., déplaît au maître : pour obtenir ce résultat, il suffit de présenter ces stimuli au chiot et d’intervenir par un « Non ! » sec dès que l’animal esquisse une attitude prédatrice.

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Les instincts chez le chien, par Joseph Ortega

Publié le 18 Janvier 2016 par Philippe Roustant

Ils sont dans le répertoire comportemental d'une espèce animale chez tous les individus. Certains comportements existent dès la naissance, d'autres apparaîtront avec la maturation du sujet.
Le comportement instinctif:
1) Spontané, immédiatement presque parfait
2) Inconscient et immuable: automatismes héréditaires
3) Héréditaires: Transmis pour la survie de l'espèce ils économisent du temps, de l'énergie, des erreurs d'ajustement.
4) Spécifique et spécialisé: adapté à l'espèce.
Origine des actes instinc
t
ifs

La sélection naturelle favorise la survie des plus aptes au milieu et la disparition des plus faibles.
Le comportement relève avant tout de facteurs génétiques. L'expérience, l'environnement, l'apprentissage n'intervenant p
as.
- Et les environnementalistes= Watson, Skinner
Tout comportement n'est qu'une réponse à un stimulus ou des stimuli.
On peut associer n'importe quelle réponse comportementale à n'importe quel stimulus.
L'apprentissage du milieu se fait par conditionnement, observation, imitation.
Il y a égalité de chances au départ pour chaque individu, il sera ensuite conditionné par le m
ilieu.
- Le chien aurait 93 unités comportementales de base (Scott et Fuller).
Critères de
L'Innéité


1) Stéréotypie comportementale
Le même comportement d'une génération à l'autre, sans avoir été appris.
2) Accomplissement parfait pour la première foi
s
3) Apparition du comportement avant son utili

Expérience de L'Isolement en K. HAUSER (1828)
° Isolement précoce des semblables
° Elevage dans des conditions artificielles
Si le comportement propre à l'espèce apparaît, c'est qu'il est Inné.
Critères des Environnementali
stes


1- Il peut y avoir apprentissage pendant la phase embryonnaire avec mémorisation d’informations issues du milieu extérieur et de la mère.
2- Un comportement ne peut être programmé par un gène.
Un gène ne peut que coder une protéine.
3- La prédisposition-
Une consigne au niveau des gènes, qui pousse l'animal à acquérir à un certain moment de sa maturation le parachèvement du comportement.
Limitation par l'environnement
du
suj
et.


La notion d'empreinte


Imprégnation- PRÖFUNG (D) Imprinting (GB)
Décrit par HEINROTH et étudié par LORENZ chez les oiseaux nidifuges. Incubateur dans l'obscurité.
1ère lumière avec expérimentateur (mère)
L'objet doit être mobile
Oiseaux: entre 12 et 48 h
Chiens: entre 2 sem. et 7 sem. (Fin 15ème semaine).
Variations dans l'expression des comportements
- Le comportement est médiaté par le système nerveux central, lui-même sous le contrôle des gènes.
- Comme pour tout système biologique, il existe des variations entre les races et entre les individus.
- Les facteurs génétiques sont transmis par l'hérédité. Le tempérament est modelé par la génétique et l'environnement.
- Par exemple, les Fox Terriers développent d'abord leurs sens auditif mais sont en retard sur d'autres types de comportement. A 3 semaines, très sensibles aux bruits (Scott et Fuller).
Les chiens sveltes et petits présentent une augmentation de l'excitabilité et une diminution du système ner
v
eux
(
K
R
U
S
HI
NSKI).

- La probabilité d'un individu de transmettre ses gènes dans les générations suivantes est appelée FITNESS par les généticiens (DAVID).


- Les instincts ou manifestation d'un comportement habituel transmis par hérédité.

Quelques instincts du chien


Instinct maternel
- couper le cordon.
- manger le placenta.
- lécher les petits.
- les défendre.
- manger leurs excréments.
Instinct de défense
Trois types de réponses possibles:
- immobilité.
- fuite.
- agressivité.
Instinct d'exploration
- investigateur.
- empirique.
Le chien cherche à reconnaître la nature d'un nouveau stimulus: il écoute, regarde, touche, goûte, mâchonne.
Instinct de chasse
- poursuite du gibier, d'un objet ou personne en mouvement.
- secouer, étourdir, déchiqueter les proies.
Instinct de liberté
- résistance aux obstacles animés ou non, entravant sa liberté.
Instinct grégaire (Imitation)
Faculté du chien à c
opier autrui: à utiliser dans le dressage.

Instinct de tourner en rond avant de se coucher
souvent en grattant la litière.
Instinct de tourner autour des êtres vivants
Motivation héréditaire provenant soit:
- de l'instinct de réunir les proies pour les encercler.
- de l'instinct de meute du chef rassemblant la troupe
Instinct sexuel
- fugues.
- mictions intempestives.
- monte.
Instinct de salutation
- observation réciproque.
- attitude raide.
- redressement des oreilles et de la queue.
- approche de biais.
- reniflement truffe à truffe.
Rapports des chiens entre eux
- flairement des parties péri anales.
- jeu.
- combat.
- tourner autour d'un être vivant.
Marquage du territoire
-
dépôt d'urine au sol, sur les piliers, murs

Différencier inné, acquis, intelligence


1) Comportement innés: héréditaire, automatique, instinctif.
2) Comportement acquis: apprentissage = actes appris = adaptation des comportements instinctifs par apprentissage, facilitation sociale, adaptation.
3) Comportement intelligent: comprendre le problème,
trouver la solution sans essais.
Mise en fonction du comportement
inné


1) Phase d'appétence:
Motivation pour un comportement et recherche de sa satisfaction. Pulsion en face de stimuli-clés (mécanisme de déclenchement inné).
2) Phase de consommation: il réagit aux signaux présents.
3) Phase d'apaisement = La motivation est épuisée, il ne réagit plus aux signaux.
- Si la motivation est très forte (privation) ou s'il existe des stimuli nombreux on obtient un grand nombre de réponses identiques ou une seule réponse très intense.
- Si un comportement inné n'a pu se produire depuis longtemps et si la motivation est forte on peut avoir une réponse en l'absence de tout stimulus-clé.
- Une activité de substitution ou de déplacement peut apparaître de manière inattendue et aberrante.
- Elle peut être une soupape de sécurité (troubles du comportement). Peut- être due à un empêchement d'ordre physique ou social, l'excès de motivation sert à alimenter un autre registre comport
emental


Le Déclencheur ou stimulus-clé
C'est un stimulus spécifique qui provoque une réponse comportementale et une seule (ex: comportement de prédation) par la vue du gibier ou par l'odeur).
La ritualisa
ti
on


Les Displays ou comportements à valeur informative pour communiquer à l'autre un état émotionnel.
Le comportement va subir un ensemble de transformation pour transmettre de façon simple une information à l'autre.
1) accentuation de l'un ou l'autre des composants du comportement original (rituel de salutation)
2) la fréquence d'émission de ce comportement va augmenter.
3) Il peut y avoir modifications morphologiques sur le corps de l'animal. Exhibition de telles ou telles colorations pour augmenter le signal.
4) Le comportement peut changer de registre une fois transformé en signal
Orientation des instincts
c
hez l
e
chien


Les traits caractériels sous l'influence des gènes: Fox, Pfaffenberger, Sauter.
- Sensibilité acoustique: la peur du coup de feu. Plus de femelles que de males. L'épreuve du coup de feu est un marqueur d'un tempérament solide et calm
e
.


- Mutation spontanée
Conservée que si utile à la survie de l'espèce
- Tradition ou culture animale
Toujours localisée à une région ou un groupe
- Querelles entre les Innéistes = Darvin-Withman-Craig

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Online du Fil Du Temps; 3 mois

Publié le 16 Janvier 2016 par Philippe Roustant

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Nicely Done du FDT : 17 mois. Françoise Burton

Publié le 16 Janvier 2016 par Philippe Roustant

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Des origines du chien

Publié le 16 Janvier 2016 par Philippe Roustant

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Comparaison de 3 méthodes pour faire cesser un comportement

Publié le 16 Janvier 2016 par Philippe Roustant

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