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Jamais sans mon chien!

Lucky et fabien:Travail du directionnel avec les boxs

Publié le 27 Octobre 2013 par Philippe Roustant

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La défense d'Eros et Totof à la WUSV 2013:88pts

Publié le 27 Octobre 2013 par Philippe Roustant

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Un petit moment de perfection...

Publié le 27 Octobre 2013 par Philippe Roustant

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Changer de chien: un acte sans coeur?

Publié le 26 Octobre 2013 par Philippe Roustant

Nous allons aborder un sujet sensible pour beaucoup de gens: Le replacement d'un chien .
Si l'on veut comprendre les arguments des uns et des autres, il faut se placer des différents points de vue.
-Cas A: Une famille fait l'acquisition d'un chien et, pour des raisons diverses ( Méconnaissance de la race, individu particulier, absence d'éducation...etc...) ne parvient pas à étabir une relation harmonieuse avec lui. Il subsiste trois options:
1)Entamer une remédiation coûteuse et gourmande en temps et en énergie.
2) Euthanasier le chien en se réfugiant derrière le fait qu'il est devenu dangereux et que la présence d'enfants rend ce geste nécessaire.
3) Replacer le chien auprès d'un maître plus compétent et/ou plus expérimenté.
-Cas B: Certains prennent un chien de compagnie et décident ensuite de faire un peu de compétition avec lui. Lorsque, pour des raisons de race (prédisposée ou non) ou d'inexpérience, ils constatent que ce chien ne pourra jamais atteindre un niveau correct (qu'on peut définir par celui où le conducteur ET le chien prennent du plaisir à évoluer), Ils ont là aussi plusieurs options:
1) Prendre un deuxième chien plus adapté à la pratique de la discipline à laquelle ils se destinent.
2)Végéter dans les niveaux inférieurs sans espoir de progression.
3) Replacer le chien auprès d'une personne qui correspond plus au caractère de l'animal (Personne peu active et disposant d'un jardin, par ex). Cela arrive lorsque le propriétaire a pris goût à la compétition et que la place est comptée au domicile. Il y a très souvent des tempéraments incompatibles entre le maître et le chien (maître très sportif et chien lymphatique, par ex).
-Cas C: Nous sommes là dans le cas d'un compétiteur plus ou moins aguerri, qui a déjà une bonne expérience de la compétition mais qui souhaite accéder au niveau supérieur. Il a pris ce chien POUR pratiquer une activité précise. Il l'a choisi avec le plus grand soin (Race, lignée, caractère...)
et, à son grand regret, le chien se révèle inapte à atteindre ce niveau malgré un dressage cohérent et réfléchi. Il peut s'agir également d'un problème physique (ectopie testiculaire, surdité, dysplasie...etc...). Ses options sont:
1) Garder ce chien s'il dispose d'assez de place et en reprendre un autre plus adapté.
2) Rendre ce chien à l'éleveur car il ne correspond pas à l'usage auquel il était destiné.
3) Replacer lui même ce chien auprès d'un conducteur moins exigeant (un débutant, par ex) ou pratiquant une autre discipline.
Il y a une opinion fort répandue dans la société d'aujourd'hui qui prétend qu'il n'y a pas de mauvais chiens (ou que leur maître n'a pas su les dresser correctement, ce qui revient au même!)
Ceux qui pensent qu'il n'y a pas de mauvais chiens n'ont pas dû en voir beaucoup...
il y a des chiens:
-génétiquement peureux malgré tout le travail qu'on peut accomplir pour pallier ce fait (et la peur est toujours dangereuse)
-malades en voiture toute leur vie ou fous de peur sous l'orage.
-génétiquement agressif et dangereux pour les enfants
-atteints de tares génétiques invalidantes
bref,incapables d'affronter la vie au sein d'une famille sans causer de vrais drames.
Quand à discuter d'aptitudes à la compétition , il y a juste des chiens qui ne sont pas à la bonne place...
d'où l'importance ,pour chaque maître de trouver exactement le chien avec lequel il aimera évoluer (et ce n'est pas toujours le meilleur intrinsèquement, loin de là).
il y a des chiens fabuleux qui ne sont pas heureux chez un maître dépassé par leurs capacités...
il y a des chiens limités qui ne sont pas heureux chez un maître qui en fait trop pour eux..
C'est pour cela que refuser par principe que certains se séparent de leur chien avec lequel il n'y a pas d'osmose , c'est refuser à cet animal la possibilité de trouver un bonheur plus tranquille ailleurs.
Sous réserve d'être exempts des tares citées plus haut , tous les chiens sont bons ....mais pas pour tous les usages...
Dans les trois cas que j'ai cité, on constate que le replacement constitue une option viable et non traumatisante pour le chien; Un chien se constitue de nouveaux repères en quinze jours: C'est une aptitude génétique qui doit lui permettre de changer de meute le cas échéant.
Pourtant, certains refusent de recourir à cette option et vont parfois jusqu'à préférer l'euthanasie du chien que son replacement (expérience vécue): les propriétaires ne veulent pas voir leur chien heureux ailleurs ou, pire, n'imaginent pas qu'il puisse être détenu par un maître compétent en compagnie duquel il ne présentera plus de danger .
A l'origine de ce sentiment, il y a une méconnaissance profonde des chiens et surtout l'orgueil immense de penser que LEUR chien ne PEUT PAS être plus heureux qu'avec eux!
A aucun moment, je ne parle d'abandonner son chien même si, pour certains, c'est un fantasme projeté sur ceux qui ont l'outrecuidance de changer d'élève.
Lorsque on pense au replacement d'un chien de travail, on répare simplement une erreur de casting: Un jeune malinois, qui ne s'épanouissait pas en RCI en ma compagnie, a travaillé longtemps dans la douane Italienne en recherchant de la drogue à l'aéroport de Turin, avant de couler une retraite heureuse.
Mon dernier jeune BAT travaille aujourd'hui dans la gendarmerie et obtient des résultats convaincants en recherche opérationnelle en compagnie d'un maître avec qui la fusion s'est faite immédiatement.
Si ce changement de maître constituait un tel déchirement, je doute fort qu'on l'emploie pour les chiens guides d'aveugle!
Le choix de garder ou non un chien limité n'affecte pas que le conducteur; Il concerne également son équipe et prioritairement son coach.
Dans le cas des petites structures entièrement vouées à la compétition de haut niveau, les partenaires d'entraînement donnent très souvent un avis éclairé sur l'opportunité de repartir à zéro avec un chiot ou sur la nécessité de s'accrocher pour surmonter des difficultés ponctuelles. Ces avis compétents et désintéressés sont une aide précieuse pour le compétiteur à l'heure des choix.
Je connais plusieurs très bons dresseurs....
le seul cas où ils acceptent d'entraîner un chien moyen pour en tirer le meilleur, c'est quand ce n'est pas le leur!
car ,quand c'est le leur , ils s'en séparent!
mais si un conducteur moyen exprime le souhait de garder un chien moyen pour l'amener le plus haut possible , l'équipe accepte souvent de l'aider , par amitié, par solidarité ou pour le bénéfice du club.
là où le bât blesse...c'est que le conducteur moyen recherche souvent un chien super bon (et souvent trop bon pour lui) et, donc, change assez facilement de chien.
C'est pourquoi, je pense qu'il faut respecter certains principes lorsqu'on désire replacer un chien pour des raisons sportives:
-Avoir atteint personnellement un niveau minimum dans sa discipline où on souhaite évoluer (l'échelon 3 paraît souhaitable).
-Procéder au replacement de préférence avant ses deux ans et, de toute façon, avant les trois ans du chien (cas de toutes les administrations)
-S'assurer de ses conditions de vie future (un chien de travail sera plus heureux en travaillant) et de la compétence de son maître. Donc, garder le contact pour faire un suivi.

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Haiko Jack Russel: spécial tricks

Publié le 24 Octobre 2013 par Philippe Roustant

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2013 WUSV Vice Champion Robbie de Jong and Glenn vom Haus Valkenplatz 98c

Publié le 23 Octobre 2013 par Philippe Roustant

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Christine Curt avec Epect d'Epect center;Atibox 2013.C

Publié le 23 Octobre 2013 par Philippe Roustant

La meilleure conductrice que je connaisse....

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Entre piste et objets, son coeur balance....

Publié le 22 Octobre 2013 par Philippe Roustant

Monter la piste, c'est bien...Apprendre les objets aussi!
Mais il existe entre ces deux activités un rapport subtil et délicat que peu de conducteurs comprennent.
Il est donc normal que ce ne soit pas très clair pour leurs chiens!
Trouver les objets devrait être la finalité de toute piste , mais le pistage FCI et plus encore le pistage RCI imposent une précision dans la démonstration des empreintes qui plonge souvent le chien dans un état second et l'amène à sauter des objets parce qu'il privilégie la continuité de SA piste.
Si, pour un chien , trouver l'objet est une mission prioritaire, il se comporte comme un chien de pistage Français: La référence au tracé n'est là que pour conduire à coup sûr vers l'objet: Le but est plus important que la précision avec laquelle on suit le chemin qui y mène.
Si, au contraire, la précision de piste est prépondérante sur tout le reste, le chien devient presque autiste quand il est en piste , cherchant chaque pas avec une pugnacité telle qu'elle peut le conduire à "traverser" un objet (rien d'autre qu'un point chaud!) pour poursuivre sa quête du Graal.
L'objet est alors vécu comme un arrêt désagréable (parce-que imposé habituellement) dans une activité génératrice de plaisir (Instinct de proie, de chasse, de poursuite).
J'ai vu des chiens en "libre" sauter l'objet final et suivre la piste jusqu'aux pieds du traceur revenu à sa voiture...
Et j'ai vu des chiens débusquer des objets envolés ou déplacés par l'eau à plus de 3 mètres du tracé, alors qu'ils n'étaient que moyennement précis sur la piste elle même...
Si l'on veut se convaincre du rapport étroit existant entre ces deux actions, sous réserve qu'elles soient convenablement maîtrisées par le chien, il suffit de récompenser l'une ou l'autre d'une façon disproportionnée sur une certaine durée:
-Pendant 10 à 20 pistes, récompensez chaque objet avec une récompense alimentaire de haute valeur (et bien supérieure à celle qu'il trouve sur le tracé). Observez l'attitude du chien: Il commence à négliger son obligation de précision, il accélère sans raison, il saute des croquettes dans certains pas; Bref: Il cherche les objets plus que son tracé!
-Pendant 10 à 20 pistes, tracez avec une nourriture valorisante et peu odorante (viande bouillie puis congelée par exemple) en quantité importante et placée deux pas derrière les angles et les objets en séries de 10 ou 12 pas. Ne récompensez les objets qu'au minimum syndical (croquettes) et sans valorisation excessive . Observez: Il va commencer à sauter les objets si vous le laissez faire sans intervenir.
Nous pouvons parfaitement nous servir de cette tendance naturelle pour ré-équilibrer un rapport piste/ objets disproportionné.
Il va de soi que mon propos ne fait pas référence aux "lignes d'objets" (ligne droite parsemée d'objets placés à intervalle régulier) traditionnellement utilisées dans la formation des jeunes chiens; je parle bien d'objets placés dans des endroits inhabituels pour obtenir un effet précis (en l’occurrence, une amélioration de la cohésion piste/objets)
L'objet en lui même n'est pas l'ennemi de la piste: Tous les grands pisteurs travaillent avec beaucoup d'objets et varient constamment la nature et la fraîcheur de ceux ci.
J'en profite pour dire qu'il me paraît difficile de travailler sur l'identification fine avec des objets aux matériaux convenus et traînant dans la remorque depuis la dernière guerre. Les objets doivent être neufs ou lavés, ensachés sous plastique avant usage et tenus en main que quelques minutes avant la dépose! Il est prudent d'expérimenter tous les matériaux autorisés sans faire d'impasse aux conséquences redoutables sur un championnat (voir le dernier grand prix du BA avec un objet en Bambou). J'essaie de me montrer imaginatif pour agrandir ma collection: bois de toutes natures (durs, tendres, exotiques,sombres, clairs, scotchés ou non) , cordes de toutes matières (nylon, chanvre, plastique), revêtements de sol de tous types et surtout assemblés différemment (colle, rivets, couture), Moquettes de toutes natures, formes variées (plates, rondes, carrées, rectangulaires)...etc...
Il est inutile de s'attarder sur le fait que le traceur doit savoir avec précision où sont les objets, quel est leur nombre total et lequel est le dernier (ça sent le vécu, coco!).
Des objets posés intelligemment peuvent venir soutenir une piste et participer à sa réussite...
Par exemple:
- Une très longue ligne droite (de 200m à 500m) pourra être jalonnée de 3 à 5 objets qui vont permettre de travailler sur la pugnacité (je continue à m'appliquer même si le tracé est monotone) et sur la répétition de la séquence pistage/interruption/reprise.
-Des objets disposés après les angles, à une distance variable, permettent d'éviter la dépose de nourriture (donc une éventuelle indication olfactive de l'angle) et également de la récompenser pour sa précision.
-Des objets disposés juste avant des angles (Technique fréquente en FCI) permettent à la fois de ralentir le chien avant l'angle mais également de le rendre plus circonspect au moment de sa relance afin d'éviter de se faire piéger (par un arrondi ,par ex). Le règlement recommande aux traceurs de ne pas les poser à moins de trois mètres de l'angle mais, en entraînement, il est judicieux de travailler sur des distances bien inférieures. Une autre technique, le placement de deux objets consécutifs (espacés de 2 à 5 m) donne également de très bons résultats.

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Plan de carrière

Publié le 20 Octobre 2013 par Philippe Roustant

Si vous avez lu mon article "Quel BAT pour le RCI?" vous savez ce que j'attends d'un chien et plus généralement quelles sont les qualités recherchées par les conducteurs de haut niveau chez leurs élèves.
Hélas, un chien peut posséder toutes les qualités nécessaires à un super chien de travail et être dressé avec cohérence sans obtenir les résultats escomptés.
Il y a à cela plusieurs causes possibles que nous allons essayer d'explorer.
Le premier facteur d'échec que j'ai pu observer c'est, en RCI, la triple exigence d'une discipline qui réclame des qualités antagonistes:
-Un chien calme , réfléchi et indépendant en piste
-Un chien actif, démonstratif et rapide en obéissance
-Un chien courageux, volontaire et agressif en défense
Or, il arrive très souvent qu'un chien soit doué pour l'une ou l'autre de ces disciplines, qu'il se comporte correctement dans une deuxième d'entre elles , mais qu'il ait beaucoup de mal à maîtriser la troisième.
J'ai connu de très forts mordeurs , également très disponibles en obé et qui lâchaient l'affaire au moindre angle de piste mal négocié.
J'ai connu de bons pisteurs qui mordaient excellement mais qui refusaient de s'investir (vitesse, précision, joie) en obé.
Enfin, j'ai connu de bons pisteurs, disponibles en obé et bons mordeurs qui n'arrivaient pas à développer sufisamment d'agressivité pour déclencher un aboiement expressif.
Dans tous les cas, de tels chiens se retrouvent barrés pour le haut niveau, alors qu'ils ont indéniablement de belles qualités. Il peut être opportun de réfléchir à cet instant à un changement de discipline avec ou sans le maître actuel.
Le deuxième facteur d'échec, c'est le manque de patience du conducteur...Non pas son incompétence, mais sa capacité à laisser son élève s'épanouir physiquement (donc digérer ses problèmes de santé et de croissance) et psychologiquement (donc à ne pas brûler les étapes).
Ce problème est particulièrement répandu chez les conducteurs expérimentés (dont je suis)qui ne peuvent s'empêcher d'établir des comparaisons avec leur précédent champion ( qui, avec les années se pare de toutes les qualités). Ils trouvent toujours que leur nouvel élève manque de ceci ou de celà et qu'il comprend plus lentement que l'ancien certains exercices.
Si on a eu le bonheur d'échapper à tout celà, on arrive tant bien que mal à la veille des premiers concours; c'est l'heure des premiers choix: Doit-on sortir assez vite, alors que le dressage n'est pas parfait, pour apprendre à connaître les faiblesses de son élève et sa façon de gérer les concours?
Où doit-on attendre que le chien soit prêt pour les sélectifs afin d'aligner les échelons et d'enchaîner sur une saison de championnat?
Je n'ai pas d'avis tranché sur la question. De mon point de vue, ça dépend essentiellement de l'âge exact du chien et du calendrier de la saison (pré-sélectifs, sélectif, championnat régional, coupe).
En effet, il peut être intéressant de hâter un peu les choses afin de participer à une échéance donnée (par exemple une nationale de travail ) qui est incontournable pour la saison à suivre.
Quelquefois les échelons inférieurs comportent un exercice qui contredit presque celui qu'on fera dans les échelons supérieurs: le saut du certificat de RCI se fait normalement sans objet, ce qui sous entend qu'on devrait le dresser comme un saut de ring (sans blocage toutefois) puis y introduire un objet. Il est prudent dans ces conditions de réaliser le certificat assez tôt avant de mettre le dressage définitif en place.
D'une manière générale et sauf blessure, il faut vraiment réfléchir avant de faire l'impasse sur une saison: La carrière d'un BAT c'est 4 à 5 ans . On peut donc considérer que faire plus de trois finales ou trois sélections nationales relève de l'exception.
J'ai vu également des conducteurs arrêter des chiens prématurément car ils ont raté deux concours d'affilée et qu'ils pensent que corriger le comportement du chien prendrait trop de temps . Pourtant le dressage n'est pas une chose figée. C'est au contraire une école de remise en question permanente.
Il est rare qu'un défaut de dressage ne puisse pas être corrigé (comptez environ 4 fois plus de temps pour le corriger que celui que vous avez mis pour le monter!), sous réserve que le reste soit d'un bon niveau et ne nécessite qu'un entretien!
Une autre tendance fait des ravages actuellement: il s'agit de ceux qui mettent prématurément leur chien à la retraite au motif qu'une évolution majeure a eu lieu dans leur discipline et qu'ils veulent tout remettre à plat avec un nouveau chiot.
Ils oublient simplement qu'ils seront de nouveau confrontés à ce problème avec leur futur chiot: Les méthodes et le matériel sont en constante évolution et on regrette toujours de ne pas avoir commencé tel ou tel exercice avec une technique innovante qu'on vient juste de découvrir.
C'est une spirale sans fin: On monte un chien, avec des points forts et des points faibles, et tout l'intérêt du haut niveau, c'est l'habileté avec laquelle on saura le faire évoluer pour rester avec les meilleurs.
Rien ne sert de se décourager en voyant la réussite d'un meneur dans un secteur particulier: Son chien a lui aussi ses faiblesses et ses jours sans...
Une chose doit guider note travail: C'est l'observation des tops conducteurs nationaux et internationaux qui nous permettent de faire évoluer notre dressage pour approcher leurs performances.
Et pour pouvoir réaliser cette évolution, il faut avant tout participer aux mêmes compétitions que ceux qu'on observe!
Ça veut dire qu'il est parfois nécessaire de continuer à peaufiner un chien imparfait pour le garder au contact des meilleurs tout en capitalisant une expérience déterminante dans le montage de son prochain chiot.

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Chouette concours: Merci les gars!

Publié le 19 Octobre 2013 par Philippe Roustant

Mes 2 élèves d'obé étaient en concours aujourd'hui à Chatuzange le Goubet;
Résultats: Michel avec Hera fait le meilleur brevet sur 9 concurrents avec 94,5 pts/100 (Rate un assis) et Fabien avec Lucky réalisent un joli 264pts/280 en échelon1 (1er sur 13) en scorant 10 à tous les exercices sauf au carré où le chien se couche seul . Merci à eux pour le plaisir qu'ils m'ont donné lors de leurs passages et surtout pour me supporter à tous nos entraînements... Suis pas venu pour rien, moi!
Accessoirement Fabien obtient là son deuxième excellent haut la main et se retrouve donc en échelon 2. Les choses sérieuses commencent!

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