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Jamais sans mon chien!

Hulk 10 mois:MAP à G et à D

Publié le 26 Mars 2013 par Philippe Roustant

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Hulk, 10 mois pile, MAP

Publié le 26 Mars 2013 par Philippe Roustant

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La problématique de la tête droite!

Publié le 26 Mars 2013 par Philippe Roustant

Que ce soit en obédience ou en IPO , plus personne n'envisagerait d'atteindre le haut niveau sans un chien qui ait la tête levée en permanence.
Peu importe que le chien regarde réellement le conducteur ou qu'il fixe simplement ce qu'on appelle un "point de fixation", cette tête levée est juste la marque visible , ostensible (à destination du juge) d'une attention permanente et sans faille.
En IPO on préfère un chien branché du début à la fin. En obédience, beaucoup choisissent de brancher et débrancher le chien à volonté selon qu'il évolue dans un exercice ou dans les espaces interstitiels, ce qui se comprend quand on sait que les durées de passage vont souvent du simple au double.
Mais au delà du fait que nos chiens DOIVENT lever la tête, il nous appartient de choisir le type de regard que nous souhaitons obtenir (donc de dresser en conséquence) et , plus important, il appartient à nos chiens de valider notre choix de dressage en fonction de l'aisance avec laquelle ils le réalisent.
La première option, qui date de la fin des années 80 est celle qui consiste à demander au chien de regarder vos yeux, ou au minimum votre visage. Ce choix, assez facile à obtenir à l'arrêt, comporte quelques inconvénients: Il ne permet pas au chien de se situer dans le plan horizontal (aussi bien avant/arrière que droite/gauche) et donc le conduit souvent à devancer le maître et même parfois à se positionner en travers par rapport à lui.
Le responsable est tout trouvé; c'est le positionnement de la balle ou de la nourriture visible dans la main droite, plus ou moins levée, qui a amené ces défauts.
On voit encore beaucoup de chiens en IPO se mettre carrément en travers de la jambe gauche jusqu'à gêner la marche. Un montage plus rigoureux, imposant au chien de laisser sa babine au contact de la jambe du conducteur permet de limiter ces inconvénients.
La deuxième solution est apparue à la fin des années 90, à l'initiative du grand Knut Fuchs qui, le premier, a amené aux championnats du monde un chien avec la tête levée à la verticale.
Ce choix spectaculaire a rapidement déchaîné les passions: Marche trop artificielle pour les uns, perfection de la posture pour les autres...Ce qui est sûr c'est que le chien qui marche de cette façon ne peut être qualifié d’inattentif (Pour avoir tenté l'expérience, je peux affirmer que si on passe au ras d'un obstacle côté gauche, le chien ainsi positionné le percute à tous les coups) !
Aussi facile que la première à obtenir à l'arrêt , cette façon de faire se révèle beaucoup plus délicate à conserver dans le mouvement. En effet , on bute rapidement sur des contraintes bio-mécaniques limitantes (souplesse du cou, arrière main trop basse, démarche chaloupée des pattes arrières ).
Il importe avant tout de montrer cette technique au chien dès le plus jeune âge si l'on veut éviter ces écueils mais , même avec cette précaution, nombre de chiens ne parviennent jamais à conserver une souplesse suffisante dans le mouvement pour pouvoir conserver cette façon de faire!
L'utilisation de cette technique demande de leurrer très longtemps le chien avec la main gauche puis la main droite de façon à pouvoir créer un point de repère latéral avec la main gauche que l'on garde ouverte au ras du museau du chien.
Les avantages sont nombreux; Non seulement le chien est rigoureusement parallèle mais l'utilisation d'une balle sous le bras permet aussi de contrôler sa balance avant/arrière. De fait, il se retrouve idéalement placé pour les demi-tours à gauche et se laisse moins surprendre, donc gène moins, lors des quarts de tour à gauche. De plus, lors des conduites de la partie "défense", le chien ne voit absolument pas ce qui est devant lui et "débranche" plus facilement de l'HA lorsque c'est nécessaire (retour de cache, mise en place...etc...)
Les inconvénients sont nombreux également: Elle impose de renforcer la tonicité et la souplesse de la chaîne musculaire dorsale mais la suite devient artificielle et la démarche perd de sa souplesse à cause de l'arrière train trop bas. Les BA semblent avoir encore plus de difficultés que les malinois à digérer une telle contrainte.
La seule solution consiste alors à déverrouiller légèrement la tête vers le côté, par exemple avec l'utilisation d'un boitier "touche-touche" mécanique (couplé avec un clicker) ou électronique. On conservera alors les avantages (position parallèle, pas trop devant) tout en redonnant de l'aisance au chien dans ses mouvements.
Avec Hulk, j'ai commencé avec la tête droite. A l'arrêt c'est toujours le cas et le chien est très à l'aise dans cette position. Mais dès que j'ai commencé à mettre du mouvement et du volume , le chien peinait à conserver la bonne attitude (voir vidéos) et cela m'imposait de ralentir exagérément au point de ne pas pouvoir créer de dynamisme par mes propres mouvements.
J'ai donc laissé le chien trouver sa place naturelle en lui interdisant juste d'être trop devant. Avec la vitesse, il a tourné légèrement la tête pour mieux me voir et sa marche est devenu plus fluide Le fait que le chien soit un peu en arrière dans certaines phases est une conséquence qui s'estompera avec le temps au fur et à mesure que le chien va grimper en intensité. En procédant ainsi, j'ai récupéré de l'aisance dans ses mouvements et beaucoup de motivation. Il commence à prendre du plaisir à marcher avec moi et ça se voit.

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Une petite fée qui vous met la tête à l'envers!

Publié le 24 Mars 2013 par Philippe Roustant

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Mon rayon de soleil du samedi

Publié le 24 Mars 2013 par Philippe Roustant

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Docteur fabien et Héra

Publié le 24 Mars 2013 par Philippe Roustant

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Leçon de balle par le docteur Fabien

Publié le 24 Mars 2013 par Philippe Roustant

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Mort d'un malinois en direct

Publié le 24 Mars 2013 par Philippe Roustant

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Renforcement et punition: Définitions sommaires.

Publié le 22 Mars 2013 par Philippe Roustant

Comme je prépare un article sur les performances comparées des différentes méthodes d'apprentissage, il m'a semblé utile de revenir sur les termes employés par les théoriciens du comportement.
L'apprentissage repose sur deux éléments, le renforcement la punition, pouvant chacun être soit positif soit négatif. Ces termes doivent être pris dans le sens précis du conditionnement opérant :
Renforcement : Conséquence d'un comportement qui rend plus probable que le comportement soit reproduit de nouveau.
Punition : Conséquence d'un comportement qui rend moins probable que le comportement soit reproduit de nouveau.
Un renforcement ou une punition peut être soit :
Positif : Par l'ajout d'un stimulus agréable (nourriture par exemple)
Négatif : Par le retrait d'un stimulus désagréable (On enlève quelque chose de désagréable, par exemple, un choc électrique)
Renforcement positif (R+): Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à augmenter suite à l'ajout d'un stimulus agréable. Ex: Ajout d'une récompense
Quand on parle de récompense, on pense souvent à une friandise, au jouet ou à une caresse mais la vraie récompense pour un chien c'est ce dont il a envie dans l'instant.
Si l'on essaie par exemple de récompenser un chien qui s'assoie, en lui donnant une friandise alors que son plus grand désir est, à ce moment précis, d'aller jouer avec un congénère, nous ne sommes pas dans le renforcement. A cet instant, la nourriture n'est pas perçue comme une récompense, même si habituellement ce chien aime les friandises.

Renforcement négatif (R-) : Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à augmenter suite au retrait d'un stimulus aversif. Ex: Retrait d'une douleur... Le renforcement négatif consiste à supprimer un stimulus désagréable ou douloureux lorsque le comportement du chien devient adéquat. C'est un évènement qui augmente la fréquence d'apparition d'un comportement grâce à un retrait ou à l'arrêt d'un stimulus désagréable, quelle que soit son intensité.
le R- est aussi appelé "confort/inconfort".
par exemple, apprendre à un chien le « assis » en tapotant son arrière train avec une badine( inconfort). Lorsque le chien s'asseoit pour s'éloigner du stimulus perturbant ou désagréable, celui-ci cesse (confort). Avec les répétitions , le simple fait de le toucher avec la badine le fera asseoir, puis associer cette action avec l'ordre qui sera posé dessus.
Qu'il soit positif ou négatif le renforcement sert à augmenter la fréquence d'apparition d'un comportement.

Punition positive (P+) : Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à diminuer suite à l'ajout d'un stimulus aversif Ex: Ajout d'une douleur... Dans la punition positive , le mot positif veut dire qu'on ajoute quelque chose.
Exemple: Le chien qui aboie après un congénère est soulevé de terre et reposé dès qu'il se tait.
Punition négative (P-): Procédure par laquelle la probabilité de fréquence d'apparition d'un comportement tend à diminuer suite au retrait d'un stimulus agréable Ex: Non attribution d'une récompense.Dans la punition négative, le mot négatif veut dire que l'on retire quelque chose.
Qu'elle soit positive ou négative, la punition sert a réduire la fréquence d'apparition d'un
comportement.
Exemple: Le chien aboie pour réclamer sa balle dans les mains du conducteur, celui-ci la range.
Par extension, l'utilisation globale du clicker, qui ne vient récompenser que les bonnes attitudes et ignore les mauvaises, participe aussi de ce procédé
Il existe 2 sortes de renforçateurs (éléments de renforcement) :
Renforçateur primaire : Le renforçateur répond directement à un besoin essentiel de l'individu. Ex: Nourriture...
Renforçateur secondaire : C'est un renforçateur créé par un apprentissage réalisé au préalable. Ex: Jeu.

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Quels BAT pour l'IPO?

Publié le 22 Mars 2013 par Philippe Roustant

Le créateur de la race du berger Allemand, le capitaine Max Emil Friedrich von Stephanitz disait: "Un BA doit mesurer entre 60 et 65 cm au garrot et peser entre 30 et 35 kgs; Plus petit ou plus léger, il manquerait d'impact dans son travail...plus grand ou plus lourd, il peinerait à l'accomplir et courrait le risque de se blesser!"
Que les choses soient claires: Je ne suis pas un grand spécialiste des lignées du Berger Allemand de Travail , même si je m'y intéresse. Pour les questions pointues , on consultera avec profit Jean Michel Lartaud (plutôt pour le ring) ou Philippe Fuhs (plutôt pour l'IPO).
En revanche, en tant qu'utilisateur de haut niveau, j'ai une idée très claire du chien qu'il me faut pour retourner au championnat du monde régater avec les meilleurs malinois de la planète.
J'ai déjà expliqué que l'intelligence est une donnée génétique à 51% , mais pour d'autres qualités, ce pourcentage grimpe en flèche!
La vitesse, la solidité,la stabilité, la pugnacité, la disponibilité, la répartition des instincts sont des données quasi essentiellement génétiques, donc concernent en premier lieu la sélection.
La vitesse: Elle ne peut se réduire à une course rapide; Par vitesse , j'entends aussi rapidité de mise en action (ce que les sportifs appellent "le premier pas rapide"). Si on veut pouvoir enchaîner des caches à toute allure sous un soleil de plomb, il nous faut un gabarit assez mesuré, pas trop lourd, avec des aplombs bien droits et donc relativement peu angulé. Plus le chien sera grand, plus il peinera à relancer la machine après chaque cache. Plus il sera lourd, plus il aura du mal à virer court en conservant de la vitesse et plus il va s'épuiser à courir et aboyer avec toute l'intensité qu'on réclame aujourd'hui au plus haut niveau.Et plus il risquera de se blesser au cours d'un saut ou lors d'une percussion!
La solidité: On ne compte plus les bons chiens retardés dans leur préparation ou arrêtés sur blessure.
Un chien aux ligaments solides, à la musculature sèche et aux aplombs bien droits se blesse moins souvent que les autres (outre le fait qu'il rencontre également moins de problèmes de croissance). Mes propres chiens n'ont jamais fait un pas de travers ni eu de boîteries de croissance; aussi quelle ne fut pas ma surprise d'entendre un éleveur dire dans une célèbre revue qu'il fallait éviter les sols accidentés et proscrire absolument le lit caillouteux des rivières afin de préserver les aplombs des jeunes chiens! C'est là que se déroulent toutes mes promenades...
La stabilité: Cette qualité là est bien plus difficile à définir...il en va comme du sel dans un plat cuisiné: il en faut pour que ce soit bon mais si on abuse ça devient vite inmangeable! Bien sûr qu'un chien doit être à l'aise avec tout et ne pas montrer de sautes d'humeur dans la vie quotidienne mais il lui faut aussi ce petit grain de folie qui fait que ses yeux tournent en arrière au moindre signe d'agressivité. Pour avoir possédé un chien trop équilibré (Volt, surnommé "Master Zen"!) je connais les longues heures d'entraînement passées à faire de ce "Docteur Jekill" un "Mister Hyde" occasionnel lorsque les circonstances l'exigeaient. Il va de soi qu'un chouineur invétéré, constamment au bord de la crise de nerfs, peut encore moins prétendre à jouer les premiers rôles. Il faut que ça reste dressable car les lions ne font pas de points! Je me souviens d'avoir discuté avec le propriétaire d'un certain "Rex" qui désossait les HA sous les vivats de la foule et qui sortait invariablement "non classé" !
Il m'avait déclaré:"Les applaudissements ça fait toujours plaisir... mais moins que les points!"
La pugnacité: C'est en piste qu'on en voit la plus belle démonstration. Indépendamment de la qualité de son dressage, un chien convenablement sélectionné dans ce domaine n'abandonne jamais, quelles que soit les difficultés climatiques ou générées par le tracé lui même! Un chien pugnace va au bout de ce qu'il entreprend et ne renonce pas devant une adversité plus forte que prévue. Cette qualité n'est en rien synonyme de "têtu"...obstiné conviendrait bien mieux!
La disponibilité: C'est tout l'enjeu de la sélection actuelle: Il nous faut des chiens actifs plus que réactifs. Des chiens mobilisables à la moindre sollicitation, voire sans sollicitation du tout! Des chiens avec un bio-tonus élevé et qui piaffent d'impatience dans leur caisse de transport. Des chiens bourrés d'influx qui veulent travailler sous le soleil ou sous la grêle, jusqu'à l'épuisement. On notera que le fameux "will to please" est indissociable d'un tel métabolisme fabuleusement exigeant et que les chiens les plus disponibles sont aussi les chiens les plus précoces , qualité essentielle quand on prend en compte la bièveté d'une carrière de haut niveau (environ 4 ans).
La répartition des instincts: A quoi serait bon un chien éxagérément mais exclusivement fourni en instinct de proie? Réponse: à rien pour ce qui concerne les disciplines de saisie (voir les Borders collie)...et l'inverse est tout aussi vrai: un chien doté presque exclusivement d' instinct de défense et ne possédant quasiment pas d'instinct de proie ne nous intéresse guère. Il faut que notre sujet possède l'un ET l'autre en quantité suffisante pour que leur combinaison amène ce que j'appelle "l'instinct de combat" ; c'est à dire le goût de la confrontation avec L'HA et l'envie de gagner la manche.
Si on désire acquérir un BAT aujourd'hui, il est inutile de se focaliser sur le fait que les géniteurs mordent bien; Tout simplement parce qu'ils mordent TOUS! (tout au moins dans les élevages sérieux). Au delà du palmarès des parents, il est intéressant d'examiner les collatéraux et leur descendance afin de noter les qualités spécifiques amenées par cette lignée. Issu d'une consanguinité serrée sur Néro de Valsory (par Dixie: Salem X Téne ), mon petit Hulk ne pouvait pas manquer d'influx! Mais tout l'enjeu était de ramener un poil de gabarit (c'est raté) et de stabilité (c'est gagné!).
Bref , cherchez des chiens disponibles et solides et vous ne serez pas loin de la vérité.

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