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Jamais sans mon chien!

le point de fixation

Publié le 19 Novembre 2012 par Philippe Roustant

Historique: c'est assez récent qu'on demande aux chiens de regarder le maître pendant la suite .Les premiers exemples datent du milieu des années 90 .En France , le premier que j'ai vu le faire était Xavier Bruna en 1999/2000 qui avait totalement reconditionné son Gurt (vice champion du monde) pour satisfaire à cette nouvelle exigence.

à l'époque ,tout le monde tenait une balle dans la main droite et la montrait au chien pour lui faire lever la tête ; si vous voyez encore quelqu'un le faire aujourd'hui ,vous pouvez être sûr qu'il s'agit d'un dinosaure échappé de la préhistoire: en effet , la première conséquence est que le chien se fixe en travers et gêne la marche du conducteur.

à l'époque, déjà , on avait compris qu'il importe peu que le chien regarde le conducteur réellement dans les yeux. il suffit qu'il tourne la tête vers lui pour donner une apparence de vigilance et d'attention, même si le conducteur regarde droit devant lui.

Dans les années qui suivirent apparurent les boîtiers mécaniques du type K9 : une poche rigide contenait une balle hors de vue du chien. l'ouverture de cette boîte était commandée par un cable de vélo de l'autre côté de la veste et permettait de la faire tomber quand le chien était attentif. ce qui rendait ce système intéressant ,c'était la notion de récompense invisible et aléatoire. En concours, la situation se gâtait ,car plusieurs juges refusaient (à raison) aux conducteurs d'entrer sur le terrain avec le boîtier vide!

Par la suite, ce système fut repris et amélioré par Gapay qui électrifia le système avec une ouverture radio commandée. l'intérêt majeur était de confier la télécommande à un tiers qui pouvait récompenser l'instant "T". Le nouveau boîtier, plus compact pouvait toujours se scratcher sur le devant (pour les rappels, sur le pectoral gauche (pour la suite) et sur l'épaule gauche (pour les deml tours ou pour recadrer un chien qui devance)

Conscients des limites du système ,certains grands conducteurs commencèrent à placer leur balle sous le bras. Ils utilisaient généralement des balles plus petites (4cm de diamètreau lieu de 6,5cm) pour la rendre quasi invisible. insensiblement , la tête des chiens se redressait ; mais le montage en dynamique avec la balle générait des comportements brouillons , des petits sauts..etc...de plus ,les chiens continuaient peu ou prou à se mettre en travers et collaient exagéremment à la jambe gauche du conducteur.

Pourquoi utiliser des points de fixation?

Il parut rapidement évident que pour régler à la fois la bascule avant/arrière et les travers, il fallait redresser la tête! cela pouvait se faire par le montage avec de la nourriture en utilisant le leurre. De cette façon , on apprend au chien à regarder à un endroit précis (en l'air , la tête droite) sous le bras du conducteur . Ce repère visuel lui permet de savoir exactement où il en est par rapport au conducteur (trop devant ou trop derrière) .mais il faudra consolider ce comportement avec un système de balles totalement personnalisable et pouvant être déplacé à volonté : il s'agit des balles à aimants du type "Top- matic" ou autres. Le chien occulte sa vision périphérique et se focalise sur un point précis, ce qui doit lui permettre d'obtenir sa balle (ou l'autorisation de la prendre).

Avec un chien qui devance, il faudra mettre la balle derrière et utiliser un signal qui autorise le chien à la prendre: très vite, il va anticiper et se reculer pour la saisir plus vite mais il va aussi comprendre que seule une position légèrement reculée déclenche l'ouverture sur la balle par le maître (avec ou sans clicker).

On notera que les bergers allemands sont moins prédisposés à cette position de tête que les malinois et qu'ils se figent facilement ,si on insiste, en bloquant leur arrière main. il convient alors de les déverrouiller en leur autorisant un léger travers de tête qui va permettre à la colonne et à la chaîne musculaire dorsale de retrouver sa souplesse.

Comment monter les points de fixation?

La première partie se fait au leurre , et c'est d'autant plus facile qu'on prend l'habitude de ne nourrir qu'au travail . On place sa main gauche contre sa hanche et on laisse le chien y coller sa truffe avant de marcher. Quelques principes sont néanmoins à respecter:

-Comme il est plus facile de poursuivre un mouvement que de l'initier, partez toujours face au chien et faites lui faire demi tour en avançant sur lui. la vitesse acquise pendant le virage ne lui demandera aucun effort supplémentaire pour vous suivre et on évitera ainsi les chiens qui traînent

-J'ai déjà expliqué ici pourquoi il faut absolument travailler symétriquement à droite et à gauche et donc distribuer des deux mains. pensez à utiliser un commandement différent pour ne pas perturber le chien.

-dès le début , il ne s'agit pas de nourrir en marchant, mais de faire quelques pas de façon correcte avant d'obtenir sa récompense. Il est également important de donner un signal de validation (click ou autre) et de ne pas s'arrêter au moment où on récompense, sinon , il y aura confusion avec l'arrêt!

-Augmentez rapidement les distances (de deux à 30 mètres) , c'est ce qui vous permettra de passer aisément à la suppression du leurre car le chien saura déjà qu'il faut "faire" avant d'obtenir une récompense.

-quand la taille du chien s'élève , il devient nécessaire de donner avec la main droite quand il est à gauche et inversement . la main ainsi libérée (du côté du chien) va permettre de créer un second point de fixation qui est un repère latéral : le chien ne doit jamais la toucher , sinon, il est trop écarté... il peut arriver que certains s'arrangent pour corriger certaines choses avec cette main (un ange passe...) et que le chien préfère naturellement s'en tenir à l'écart, bien calé contre la jambe.

Le fait de distribuer avec la main opposée (au prix d'une certaine souplesse dorsale) est le plus sûr garant de la réussite du passage de l'étape "leurre" à l'étape "contact" ; en effet, le bras opposé va s'écarter du museau du chien , d'abord pour de courts instants (juste avant de récompenser!) puis pour des moments plus longs . la place qu'elle viendra ocupper à cet instant est proche de l'aisselle qui surplombe le chien et permettra à celui ci de se fixer sur un point plus éloigné mais dans la même direction globale.

Quand ce système est compris et maîtrisé , on peut décider (ou pas!) d'y incorporer la balle....

mais c'est un autre histoire....

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l'être d'attachement

Publié le 16 Novembre 2012 par Philippe Roustant

Lorsqu'un chiot arrive chez vous, il apprend à s'en remettre à vous pour sa survie.
vous allez remplacer sa mère pour la nourriture , pour la surveillance et pour l'éducation.
il importe que ce premier contact soit agréable ...pas qu'il soit fait de bisous baveux.
Si vous vous contentez de couver et de caresser ,vous ôtez du prix à ces marques d'affection. Elles ne tardent pas à perdre de la signification pour le chiot qui ne vient les chercher que quand il n'a rien de mieux à faire.
c'est une erreur commune que de penser que celui qui ne vous demande rien de difficile est ou reste l'être d'attachement par excellence (cf:" le maître de guerre" avec Clint Eastwood)
le seul être qui mérite votre attachement , c'est celui qui repousse vos limites ,qui vous porte au delà de vous même...
celui qui vous met en danger mais qui sait vous protéger (et vous apprendre à le faire)
celui qui exige le meilleur de vous même, puisque vous ne soupçonnez même pas en être capable.
celui qui commande des choses que vous trouvez injustes et inutiles ,que vous découvrirez un jour précieuses et essentielles!

je suis un tel être pour mon chien.....et vous?

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socialisation et sociabilisation

Publié le 16 Novembre 2012 par Philippe Roustant

moi, je distingue très clairement la SOCIALISATION du chiot (inter spécifique, intra spécifique, hétéro spécifique)
dans laquelle j'englobe l'enrichissement/changement du milieu ( travail sur l'homéostasie sensorielle)
et la SOCIABILISATION ,c'est à dire l'habituation à la neutralité sous contrôle du maître.

la socialisation, c'est la présentation des espèces amies avec lesquelles on va coopérer et la régulation au seuil de stimuli qu'il est normal de côtoyer dans sa future vie . tout ça se fait de 4 à 16 semaines au cours de la courbe d'attraction.
la sociabilisation doit démarrer à la suite , y compris pendant la fin de la courbe d'évitement. le maître présente d'autres stimuli en laisse et impose un comportement (immobilité, neutralité, position, silence) qu'il valorise et récompense fortement. il importe qu'il n'arrive rien de désagréable au chiot quand le maître lui impose cela ,faute de quoi sa confiance sera diminuée. cet apprentissage peut se poursuivre largement après un an et se trouvera facilité par tout dressage annexe qui renforcerait le lien et la relation de confiance (n'importe quelle discipline.)

on va prendre l'exemple des autres chiens: comme tout maître responsable, j'ai pris soin de présenter à Hulk des chiens de tous gabarits, équilibrés et neutres. il a donc appris à ne pas s'en méfier et s'est accoutumé aux différents rituels canins ,dont le fameux "Comment vas-tu ,sens moi le cul...ça va très bien ,sens moi le mien!" . il sait donc que les chiens font partie de son espèce et qu'il peut jouer avec certains d'entre eux.
à partir d'aujourd'hui, je vais lui apprendre que sa pulsion naturelle est soumise à mon autorisation:
il y a des cas où je l'autoriserai à jouer et d'autres où il devra rester bien sagement à mon pied.
il va donc entendre "non!" et ne pourra ni s'exprimer vocalement (gémissements ou aboiements) ni physiquement.
à partir de maintenant, je vais introduire un auto contrôle soumis à un ordre. placé sous mon autorité.
on évitera ainsi les dérives de l'école du chiot où chaque maître compte moins pour son chien que le premier truc à quatre pattes qui croise sa route.
Ce type d'attitude sera modélisé et me permettra de contrôler le comportement de mon chien dans des situations insolites et/ ou face à des espèces inconnues.
Mon vieux chien n'a jamais rencontré de kangourou ...mais je peux lui en présenter un demain et lui dire comment il doit se comporter avec : soit être agressif car il s'agit d'une espèce à faire fuir (nuisibles, renards, rongeurs...). soit être neutre, car il s'agit d'une espèce fragile ou à préserver(ex: des vaches ou des moutons). soit être amical et jouer car c'est une espèce ni dangereuse ni fragile (certains chiens, certains chevaux...).

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Le couperet est tombé chez le véto hier soir:...

Publié le 15 Novembre 2012 par Philippe Roustant

Le couperet est tombé chez le véto hier soir: Volt a un cancer des os.
aucun pronostic sur le temps qu'il lui reste...
il y a deux issues possibles: soit la douleur devient trop forte pour être compensée par les médicaments....
soit une fracture spontanée survient et il est inutile d'opérer..
y'a des fois où la vie n'est pas sympa...

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Préparation physique et mentale: pré-requis

Publié le 14 Novembre 2012 par Philippe Roustant

la notion même de compétition suppose qu'on ne s'engage , en théorie, qu'en pleine possession de ses moyens physiques et mentaux.
si la préparation est incomplète, c'est qu'on doit s'entraîner plus, mieux ou différemment
si une échéance précise n'impose pas la participation d'un chien diminué, il vaut mieux attendre la guérison , sinon on risque d'aggraver le traumatisme (surtout si on concourt sous anti douleur ou anti inflammatoire ) et d'ancrer certains comportements (actions lentes et peu engagées)
les pré-requis pour le chien:
1) la préparation physique: il faut venir avec un athlète bien préparé.si un chien souffre physiquement, il perd en lucidité et en concentration, donc il ne peut pas exécuter correctement. un chien blessé peut rater un exercice qui ne sollicite pas sa blessure pour cette raison.
2) la préparation psychique: c'est le rituel d'entrée qui vise à placer le chien en situation de concours à tous les entraînements ; sortie de voiture, position d'attente, mise au pied , entrée sur le terrain , présentation au juge, départ pour le premier exercice...ensuite seulement on entraîne le sujet du jour. on notera une différence majeure entre les programmes qui se déroulent toujours dans le même ordre (ex: RCI) et ceux qui mettent les exercices dans un ordre aléatoire (ex:ring).dans le premier cas ,on peut pousser le conditionnement plus loin jusqu'à l'exercice qui sera spécifiquement travaillé , dans l'autre cas on s'arrête à la fin de la partie intangible, mais le départ est le même!
3) la fiabilité des exercices: il est illusoire de donner un ordre en priant pour que le chien le comprenne et l'exécute! un chien peut rater un exercice ou mal le réaliser mais il ne peut pas refuser de faire ou ne pas savoir ce qu'il doit faire. le chien doit identifier le plus tôt possible l'exercice (codage, situation, ordre des exercices...etc...) et doit commencer à se compresser. l'ordre devient juste libérateur (ex: départ d'une attaque)

c'est seulement avec un équipier qui possède ces trois paramètres qu'on peut espérer bien figurer en concours
pour le maître maintenant.
j'ai coutume de dire qu'un compétiteur doit être au clair avec son engagement.
il doit savoir qu'il va être jugé, noté, comparé , qu'on va éventuellement se foutre de lui , qu'on va commenter son dressage, qu'il peut se planter...etc...
et il doit accepter ça d'avance! dans le cas contraire, il vaut mieux aller aux champignons avec son chien, c'est bien aussi!
il doit savoir pourquoi il est là: il vient pour s'évaluer, pour voir où en est son chien, ou il vient pour jouer une place,ou il vient pour gagner, ou il vient pour battre les autres et prendre un titre.
il doit être préparé mentalement à ce qui l'attend (sophrologie, visualisation...)
si tu as la trouille de ce que tu vas faire où que tu trouves ça paralysant , ça va être dur ...et tu serais mieux chez toi!
ensuite, le maître doit connaître son règlement et l'ordre de son programme par cœur, ça évite du stress inutile et ça permet de visualiser exo après exo ce qu'on va faire techniquement (placement , ordre, codage...etc...
le stress diminue avec l'habitude et se dissout dans l'action. pourquoi croyez vous que ceux qui ont beaucoup d'expérience stressent moins que les autres ?
l'antidote majeur du stress c'est la ritualisation , la routine, les choses qu'on fait (placements, déplacements...) sans même y penser!
les endroits où le stress resurgit c'est dans les espaces intersticiels et en cas d'imprévu..
là , l'expérience seule permet de reprendre le dessus.
et il y a une chose à ne jamais oublier:
même si tu fais un concours minable en ratant tous tes exercices et en finissant dernier, rappelle toi toujours que personne ne va te prendre ta maison ou tes enfants....ni même ton chien (d'ailleurs, personne n'en voudrait après une telle démonstration!!! lol!)
rappelle toi aussi que tu es le premier de tous ceux qui pouvaient le faire mais qui n'ont pas concouru ce jour là!

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Valorisation de la récompense

Publié le 13 Novembre 2012 par Philippe Roustant

je suis saisi de voir comme certains conducteurs fournissent leurs récompenses comme un véritable distributeur. un assis=un dé de gruyère , un couché =un dé de gruyère et ainsi de suite. Lorsqu'ils donnent la balle ,c'est uniquement en la lançant , comme un serveur automatique de balles de tennis.

De mon point de vue ,ils manquent singulièrement d'imagination.

Il est tout à fait possible d'intervenir sur différents plans pour valoriser la récompense.

-non seulement en variant la qualité de la récompense proposée en fonction de l'exercice (certains en font d'ailleurs une véritable méthode en utilisant dix sortes de récompenses différentes en fonction de l'appétence développée par le chien pour chacune d'entre elles).

-mais également en fonction de la quantité proposée pour aller vers la notion de Jackpot (grosse récompense unique et rare) .iIl faut penser dans ce cas à coupler cette notion avec une notion de récompense aléatoire. Rien ne sert à mon sens de hiérarchiser les actions (une fois l'apprentissage fini) en parallèle avec l'appétence pour chaque récompense spécifique; au contraire, toute action, même la plus simple doit pouvoir déclencher l'attribution d'une grosse récompense , afin que le chien se donne à fond pour chacune d'entre elles.-Enfin, l'attitude et le cérémonial développés par le maître pour offrir une récompense importante (afin, par exemple, de récompenser une action nouvellement maîtrisée ou particulièrement difficile).

à cet égard, j'ai vu dernièrement Philippe FUHS récompenser son Guss aux objets de piste avec une récompense de haute qualité (panse séchée, forte motivation du chien), présentée dans une boite fermée, ouverte avec un fort cérémonial devant le chien (qu'est ce que j'ai là? c'est pour toi ça? c'est pour ton objet? ça va être bon, hein?) donc attendue avec fébrilité (mais dans le contrôle!) .la valeur ajoutée, c'est le cinéma qu'il met en scène autour de l'objet pour établir une relation de cause à effet .

Avec les balles, la méthode conserve quelques analogies : pourquoi ne pas avoir plusieurs balles? dont certaines que le chien préfère?

des petites pour travailler au contact, avec ficelle

des grosses pour jeter avec une matière différente (type Fantastic Foam Ball)

des formes différentes, des kongs ,des frisbees , des boudins .

pourquoi ne pas imaginer que le chien ne sache jamais sur quoi il va tomber?

sur une suite, va t'il voir une balle tomber sur son nez, va t'il recevoir l'autorisation d'aller la prendre à un endroit connu, va t'il pouvoir jouer avec son maître au boudin?

...et c'est le moment régalade...un moment où la surprise participe du plaisir.

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Voilà ,c'est fait...

Publié le 13 Novembre 2012 par Philippe Roustant

Voilà ,c'est fait...
suite à de multiples ennuis de santé , Volt de Valsory prend officiellement sa retraite sportive! déjà retraité du RCI, il continuait une deuxième carrière en FCI avec beaucoup de plaisir mais l'arthrose, et peut être un mal plus pernicieux, le contraignent à lâcher notre saison prometteuse (2ème du sélectif, le mois dernier) . je vais maintenant faire tous les examens pour tirer cette apathie au clair .La santé avant tout, car Volt a largement cotisé à sa caisse de retraite et de maladie pendant 8 années de bons et loyaux services à mes côtés.

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un travail d'obé qui tend à disparaître au...

Publié le 11 Novembre 2012 par Philippe Roustant

un travail d'obé qui tend à disparaître au profit d'une border mania lobotomisée
c'était en 2009
http://vimeo.com/8572167

voilà tout ce que j'aime!
je trouve l'attitude de la chienne belle, complice et naturelle
l'ensemble est très fluide, réactif et rapide . je suis ébloui!
c'est pas du RCI, c'est du travail d'obéissance ,avec une identité et un esprit.
c'est assez précis ,même si elle est un poil trop devant(même à l'arrêt)
ce qui m'énerve ,c'est ce snobisme Franco -Français qui critique ce type de travail sans jamais avoir pu l'obtenir!
99% des concurrents en classe trois ont une suite qui manque de présence, d'attention et de regard et vous pensez vraiment qu'il faut dresser des chiens sans âme?

Second of World Championships of obedience 2009 in Bratislava.

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entretien avec Michel Domage (suite 2)

Publié le 11 Novembre 2012 par Philippe Roustant

entretien avec Michel Domage (suite 2)

Bien sûr ,je lui ai parlé de la fameuse croix de most ,dont nous avions longtemps parlé avec un autre pisteur émérite ,Jean Michel Larteaud.

il y apporte une touche personnelle en la réalisant dans les deux sens avec une première version "soft" comparable à celle que j'ai déjà publié ici ...

et une autre plus hard où il demande au chien de discriminer en tournant devant un tracé qui vient en latéral pour se poursuivre en face ...

il ne s'arrête pas là le bougre! il travaille aussi les fausses dans les angles; pas seulement avec une droite coupant l'angle comme beaucoup mais aussi avec une reprise du tracé "papillon" , voire "escargot"!

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Entretien avec Michel Domage (suite1 )

Publié le 11 Novembre 2012 par Philippe Roustant

Entretien avec Michel Domage (suite1 )

Une fois que le chien maîtrise ces entrées et sorties simples, il va considérablement lui compliquer la tâche en travaillant les "fausses papillon"

il commence avec des tracés qui vont à l'inverse du sens de la piste (version "soft") et continue avec des tracés qui vont dans le même sens froid-chaud (version "hard")

il conserve le même principe quand il trace des pistes doubles avec des fausses qui viennent se mêler au vrai tracé pour s'en écarter ensuite: d'abord en sens contraire, puis dans le même sens....

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